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 Les Mangles, Boulevard de Déméré 97131 Petit-Canal

T/F: 0590 838564  P: 0690 535734

Mail : amisdelinde@orange.fr

L’Indianité en Guadeloupe résulte de la volonté de la France colonisatrice d’implanter dans cette région, pour des raisons hautement économiques, des masses laborieuses arrachées  à l’Inde.  C’est donc un héritage de l’histoire de France. A ce titre, elle participe à la définition de la culture au sein de la République française


Cependant, bien que, exerçant une influence certaine sur le processus d’élaboration socio-économique et culturelle, elle fût longtemps ignorée et marginalisée. Interdit pratiquement d’école jusqu’en 1946, l’Indien de Guadeloupe ne pouvait pas conquérir le savoir et écrire sa propre histoire. La dimension spécifique de cette présence demeura de façon fugitive dans l’expression identitaire. Ce fut le cas chez SAINT-JOHN Perse où l’on décèle une espèce d’indianité flottante, tandis que chez CESAIRE, une seule citation honore ce fait culturel.


Heureusement, depuis quelques années cette indianité enfin reconnue, gagne lentement sa place dans l’expression littéraire antillaise. De Maurice VIRASSAMY à Ernest PEPIN, le fait Indo-Guadeloupéen investit le réalisme et l’imaginaire. D’ailleurs, comme pour réparer l’oubli pour ne pas dire la faute, des intellectuels avec insistance évoquent cette indianité, partie intégrante de la créolité. Des écrivains martiniquais et notamment Raphaël CONFIANT traduisent avec talent l’authenticité ethno-sociologique de leur île, sans occulter la présence d’origine indienne.


En Guadeloupe, confinée longtemps dans l’oralité, blottie dans les souvenirs et les paysages de nos campagnes, l’indianité, par la littérature et la poésie, s’évade de plus en plus de l’ignorance et du silence. La quête des identités, contraint à la reconnaissance de toutes les racines. Florette MORAND nous présente AÏCHA, une jeune indienne de Saint-François qui se donne à Marc de Saint-Germain. Max JEANNE relate la souffrance, l’exclusion de l’Indien. PEPIN, CONDE, inventent des personnages ancrés dans les traditions issues de l’INDE. Bref, la littérature Guadeloupéenne prend les couleurs du fait indo-guadeloupéen.


Avec Ernest MOUTOUSSAMY, naissent des héros, des personnages historiques s’inscrivant fondamentalement dans des récits consacrés à la culture et à la civilisation indienne. La langue française, la culture locale s’enrichissent de nouveaux apports de la sagesse orientale et des traditions millénaires de l’INDE.


La jeune littérature indo-guadeloupéenne prend racine dans l’expression littéraire

 

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Association Culturelle Guadeloupéenne

                     des Amis de l'Inde

Ernest Moutoussamy 

A la recherche de l'Inde perdue
Les députés de l'Inde française à l'Assemblée Nationale sous la IVeme République
Mon chemin

Arlette Minatchy-Bogat

La métisse caribéenne
Femmes créoles
Terre d'exil et d'adoption
Maman, j'ai raté mes études

Jocelyn Nagapin

Max Sulty

La migration de l'hindouisme vers les Antilles

 Déraciné, méprisé, exploité, solitaire, asservi, meurtri, l'indien puisa en lui-même et dans sa longue nuit les ressources de la résistance.  si le suicide, la trahison, la démission parfois altéraient la volonté de ceux qui sur les plantations tentaient de suivre Râma, si le doute s'emparait de quelques uns, les jeunes, eux, maintinrent le cap vers l'aube et la liberté. leurs chansons et leurs messages flottèrent sur la mer de verdure en résistant aux assauts du vesou. Partout ils fécondèrent les fleurs des jeunes années, parlèrent de tous les espaces pouvant servir leur dignité. Sur les feuilles, sur les écorces, sur les peaux de bêtes, les jantes de charrettes, ils écrivirent en tamoul : " Vive la liberté".

en redécouvrant et en épousant Aurore, la fille que son père lui avait choisi vingt ans plus tôt, un autre autre siècle commença pour lui.

Renié par sa famille à cause d’une faute, Râma , le héro de ce roman, fils de brahmane, quitte l’Inde sur l’Aurélie en 1885. Au cours de la longue traversée, la mort fauche sarah, la fille paria qu’il entendait  épouser à la Guadeloupe,. Alors, il se met au service de sa communauté et de sa culture sur cette terre peuplée par de nombreux accouchements de l’histoire.

Des filles et des fils de l’Inde éternelle, pendant la seconde moitié du 19ème siècle, pour cultiver et sauver –le sel indien- ou le –miel d’Asie-, c'est-à-dire la canne à sucre, ont été introduits dans la Caraïbe.

La Guadeloupe et la Martinique reçurent près de 70.000 de ces coolies en provenance de l’Inde anglaise et des cinq comptoirs français de : Pondichéry, Chandernagor, Yanaon, Karikal et Mayé, pour un contrat de 5ans

Après maintes tribulations, ces derniers avec leurs cultures, leurs langues, leurs religions,…furent  de ces îles leur terre d’adoption. Devenus citoyens français, assis à même le sol de la République sur leur feuille de bananier, ils partagent avec leurs frères d’Europe, d’Afrique et d’Asie, le présent et l’avenir des peuples caribéens.

Nous sommes à la fin des années trente. Sur l’habitation de Devarieux, Prakahs, un jeune damné des cannaies, aîné d’une famille nombreuse, a recueilli un matin, Ushas et Solitude, deux fillettes abandonnées devant l’Eglise du bourg de Saint-François.

Aussitôt, sa maman et son village le mettent en quarantaine. Il fait sortir du sang dans la roche pour élever les fillettes qui réclament inlassablement une maman. Seul Gopi les prend en pitié et les place sous la protection des Dieux.

Tout en courtisant Angéla et Palatia, Prakash s’efforce de convaincre l’une et l’autre d’accepter d’élever les enfants. Mais dans ce village écrasé par la misère, où l’adoption est considérée comme une tare,  ne fait pas partie des mœurs, elles refusent de faire plaisir au jeune homme.

Par une nuit de septembre, un terrible cyclone ravage l’île et Prakash est mortellement blessé. Tandis que les deux femmes se rencontrent  à son chevet, Solitude se réfugie dans le sari de Palatia,et Usha se jette dans les bras d’Angela. Ainsi se réalise malgré tout le vœu de Prakash

Ce modeste  ouvrage comble un vide. il était temps en effet de faire connaître au public le travail parlementaire effectué par les de l'Inde Française sous la IVème République.

Convaincue de l'utilité d'une telle connaissance, vu les relations qui existent entre l'Inde et la France, Son Excellence Madame Savitri KUNADI, Ambassadeur de l'Inde en France, a bien voulu accepter de préfacer ce livre.

Qu'elle en soit remerciée.


Comme elle écrit "Un demi-siècle après, les anciens Comptoirs français en Inde continuent à remplir le rôle utile d'interface entre les deux civilisations. Ce dialogue a été marqué par un profond respect, une authentique appréciation mutuelle et une curiosité certaine à se connaître.


Ce livre fera des heureux parmi ceux qui souhaitent en savoir davantage sur les liens qui ont existé dans le passé entre les deux pays.

 Pour une fois un auteur pénètre au cœur du monde rural de la Guadeloupe et au verso des cartes postales habituelles des Antilles Françaises, met à nu les dures réalités de la paysannerie pauvre.La férocité du commandeur dans les cannaies remue les entrailles. La détermination d’enfants qui sont adultes bien avant l’âge suscite l’admiration. La malédiction d’être né dans une île martyrisée par l’histoire brise parfois les jeunes espérances. Une terre d’injustices et de misère à l’ombre du luxe  insolent des complexes hôteliers : une case avec des enfants agressés par la faim et la société de consommation ; un père lutant pour demeurer un père ; une mère qui vacille, s’agenouille mais qui ne s’arrête jamais…  « C’EST TOUT CELA , IL PLEURE DANS MON PAYS ».Un moment généreux et émouvant où les deux communautés d’origine africaine et indienne, unies dans la sueur et le sang pour féconder la terre meurtrie de leurs ancêtres et pour résister à l’oppression et à l’exploitation des maîtres du pays, crient leur douleur et proclament leur volonté de défendre leur dignité jusqu’au dernier souffle. 

 Dans ce recueil de poésie, l'auteur retrace certaines pages de sa vie. Il interroge son île et lui fait quelques confidences . Rêves ou testament?


En tout cas, pour lui, "l'heure de marcher sur le chemin de nous-mêmes est arrivée..."

" est venu le temps de la vérité..." Le temps de la terre authentique

Ta terre de parole, de serments.

Ta terre baignée par l'eau des larmes de ceux qui ne savaient plus pleurer.

Te terre qui ouvre sous les pas de l'homme  le monde rêvé de Gandhi et Luther King"

 Ernest Moutoussamy retrace l’historique de l’immigration indienne en Guadeloupe. Après un siècle et demi de présence, l’Indien s’est peu à peu fondu dans le monde de perpétuel brassage racial de l’île. S’il est difficile nous dit l’auteur, de maîtriser le concept d’identité culturelle dans un monde de métissage, personne ne peut nier le fait indien et son apport à l’édification de l’homme guadeloupéen.

Pour en faire la démonstration, Ernest Moutoussamy, lui-même d’origine indienne dresse un panorama exhaustif des éléments constitutifs de la culture indienne : la religion et le panthéon hindouistes ;la musique et la danse ; la langue ; les rites domestiques et familiaux ; la cuisine indienne…

  Un livre unique en son genre qui nous parle de tout ce qui a trait à l’indianité en Guadeloupe, en Martiniquque et une comparaison avec l’Inde.  Il possède plus de 250 photos dont la majorité en quadrichromie 80 grammes, avec jaquette de 250 grammes, et belle reliure

Ce livre édité en Belgique, préfacé de  Mme Vassoun Dara Filioza. (Une éminente indianiste de renommé international) a reçu  :


      -  les agréments du musée Guimet,

      -  les agréments de l’Ambassade de l’Inde en France

      -    le prix Frantz Fanon en décembre 1989,   


Cet ouvrage traite une bonne partie sur : les différents nadroms,  le culte, les recettes de cuisine indienne, la pharmacopée, la musique indienne, l’historique de l’immigration indienne….

  Adriana obtient son baccalauréat à l’âge de dix sept ans et demi. Bénéficiant d’une bourse et avec l’accord de ses parents, elle quitte la Guadeloupe, son île natale, pour entreprendre les études de laborantine, dans une Université de Paris.

A sa deuxième année universitaire, son destin bascule lorsqu’elle fait la connaissance de Lionel, un jeune médecin anesthésiste.


Malgré son profond désir de réussir ses études, elle se laisse dominer par un amour réciproque qui met ses études en péril.

Sa vie aurait pu s’orienter autrement, si elle n’était pas enlisée dans un flot de mensonges provoqués par la crainte liée à la puissance de l’autorité familiale et  au « qu’en dira-t-on ».

Dans ce roman témoignage, cette tragédie ne concerne heureusement, qu’un certain nombre d’étudiants qui, sitôt une liberté découverte dans un univers cosmopolite, les conduit parfois à de multiples et regrettables aventures.

Dans ce livre, l’auteur conseille tous les parents d’étudiants à demeurer toujours vigilants quand bien même, ils leur accordent une entière confiance.

  Une fois l’esclavage aboli dans les colonies françaises, les grands propriétaires d’habitations avaient besoin de main-d’œuvre  bon marché afin de remplacer les anciens esclaves qui refusaient de travailler dans lez champs de canne. Minat’ fut de ces hommes qui décidèrent en 1857 d’embarquer sur l’Isly en direction de la Guadeloupe pour y travailler en tant qu’ouvrier agricole durant 5 ans.  Ses compagnons et lui doivent s’adapter à ce nouvel environnement culturel, social, religieux où les heurts avec les anciens esclaves noirs seront courants.

S’appuyant sur des témoignages oraux, mais également sur des archives familiales,  Arlette Bogat-Minatchy  nous fait revivre l’épopée d’un venu d’un pays lointain : l’Inde.

  Louisiane est née du viol de sa mère  indienne par un noir. Rejetée des deux communautés, une fois adolescente, un voyage en France est l’occasion pour elle de rencontrer un grand couturier. Elle pénètre ainsi dans le monde de la mode et devient l’égérie de ce couturier. Entre gloire et bonheur, elle fondera une famille, mais connaîtra mille tourments à cause de ses enfants. Sur son île sa mère pleure en silence un passé douloureux. Louisiane l’en délivrera et la conduira vers un bonheur auquel elle ne croyait plus.

Captivant, passionnant, ce roman nous fait découvrir les joies et les peines d’une famille indo-antillaise. 

  Au milieu du siècle dernier, Maria, héritière d’un vaste domaine que lui ont légué ses ancêtres, assiste impuissante au démantèlement de son habitation. Une trentaine de maisonnettes sortent de ses terres pour constituer « La Cité de la Vallée de Nozière ». Dans ce lotissement, cinq femmes aux origines ethniques  et culturelles diverses vont sceller un destin désormais commun en liant une amitié vivace au-delà des vicissitudes de la vie, des ressentiments et des préjugés séculaires. Il y a d’abord Maria, « la béké créole », puis Augustine « la créole Africa », Samita, « l’Indienne créole », Monica, « la métisse créole » et enfin Hamyle, « la créole libanaise ».Nous les voyons évoluer  au fil des temps, dans ce microsome, faisant face à tous les aléas de la vie, dans une succession de tableaux.  Le monde s’ouvre, les temps changent et l’auteur sait nous captiver au travers de ces femmes qui prennent leur vie en main et celle de leur famille, ces « femmes de couleur, femmes créoles, femmes de courage, femmes battantes, femmes potomitan ».Une fois de plus, l’auteur crée un hymne à la femme créole et, en fin de compte, à toutes les femmes, bastion de toutes les sociétés.  

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    Littérature Indo-Guadeloupéenne


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