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Instruments de musique ,                     (Cliquez sur la photo de l'instrument pour ensavoir plus)

 Les Mangles, Boulevard de Déméré 97131 Petit-Canal

T/F: 0590 838564  P: 0690 535734

Mail : amisdelinde@orange.fr

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Association Culturelle Guadeloupéenne

                     des Amis de l'Inde

Les Indiens arrivés en Guadeloupe de1854 à 1889, sont venus avec des instruments de musique avec l'espoir, le rêve de les utiliser dans le pays d'accueil. Ce rêve est devenu effectivement une réalité, et la musique indienne se perpétue en Guadeloupe, depuis leur arrivée jusqu'à nos jours, avec ces trois instruments, que sont :


le Tambour ou Tapou, Le Matalon et les Talons, utilisés dans les cérémonies indiennes et les spectacles à caractère essentiellement cultuel et culturel.

 Instrument d’accompagnement utilisé lors des cérémonies, il est appelé TAPOU, il correspondrait à un tambour identique utilisé en Inde du sud où il est connu sous différentes appellations. La plus fréquente est « DAFF » dont les variantes linguistiques sont « dappu », « tappattai » ou tammattai ou encore « Tep ».



 


En Inde, il est réservé aux Intouchables et aux gens appartenant aux basses castes. La présence de la peau d’un animal empêcherait les personnes des castes supérieures de s’y adonner. Il est joué dans des contextes sacrés également, bien qu’il soit parfois intégré à des événements de nature profane, telles des danses, mais jamais l’on aura recours à ce tambour populaire pour des concerts sophistiqués.


 Le « Tapou » est tenu à l’épaule par une fine courroie et est frappé par le tambourinier à l’aide de deux baguettes de facture différente, soit un bâton cylindrique appelé  « KOUTCHI » d’une part, et d’une baguette plus fine le « NEL KOUTHI » ou « SINI KOUTCHI », qui lui, est fabriqué de nervures centrales (bûchettes) séchées de feuilles de cocotier, attachées par le haut avec une mince lanière. Il est considéré comme instrument d’appel, intermédiaire utilisé par les hindous pour communiquer avec leur panthéon.



Le Tambour, c’est l’instrument le plus populaire du monde indien. Son apprentissage n’est pas trop difficile et ne demande pas beaucoup de temps. Constitué d’un cercle en acier ou Katè sur lequel est étendue soigneusement une peau de cabri, il a un diamètre variant entre cinquante et soixante centimètres. A l’occasion de chaque cérémonie, les boucs sacrifiés sont soigneusement écorchés, et la peau étendue est mise à sécher au soleil. Elle est ensuite tondue, dégraissée et posée sur l’armature métallique de sorte que la partie arrière du bouc soit située vers le haut du tambour et la partie avant vers le bas. Une ganse permet de fixer l’instrument au bras. Posé sur la poitrine, le tambour est joué à l’aide d’un Koutchi et d’une baguette ou Sini Koutchi pour moduler le son.

Creusé dans un tronc de bois solide et dense tels le « poirier » ou « le Bois Noir », cet instrument de forme cylindrique est le plus important de la musique  indienne en Guadeloupe. Il est légèrement renflé vers le milieu, et mesure environ 50 à 60 cm de longueur


 Fermé à sa plus grande extrémité appelée DOUMKOU, par la peau d’un bouc et à l’autre appelée KALÊNIN, par celle d’une chèvre, il est réglé par sept anneaux glissant sur un jeu de ficelle (SININCÂLOU) tendu autour de la caisse. Deux cercles ou « VALION », constitués d’une liane de tamarin ou d’un métal, fixent les 2 peaux au corps de l’instrument.


Il est joué avec les 2 mains, posé horizontalement sur les genoux quand on est assis ou attaché à la taille quand est debout. Cet instrument de base qui assure la stabilité rythmique, est considéré comme l’instrument de prédilection des Dieux. Le joueur de matalon est le premier instrumentiste à s’avancer sur l’aire de danse.


Joueurs de taloms à gauche



C’est une paire de cymbales en cuivre, de diamètre compris entre cinq et dix centimètres. Cet instrument d’accompagnement rythme la musique et rend soigneusement les effets intenses au moment des danses et des cérémonies.


Un orchestre comporte en général 2 à 5 joueurs de « Taloms » Leur son clair et cristallin s’harmonise avec celui du MATALON et marque le « Métou » et le « Villasson » On en tient un dans chaque main à l’aide d’une mince ficelle placée au centre pour en jouer. Leur rythme varie en fonction de phrases musicales très précises.




La musique indienne en Guadeloupe se perpétue, depuis près d’un siècle et demi au son de cet instrument accompagné du TAPOU, et du MATALON.

Tambour ou Tapou

Matalon

Taloms

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