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DANSE TRADITIONNELLE DE GUADELOUPE

 Les Mangles, Boulevard de Déméré 97131 Petit-Canal

T/F: 0590 838564  P: 0690 535734

Mail : amisdelinde@orange.fr

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Association Culturelle Guadeloupéenne

                     des Amis de l'Inde


La danse dite « traditionnelle » en Guadeloupe est en fait issu du Kathakali, danse dramatique passionnée et imaginative du Kérala, Etat sur la côte  Sud-ouest de l’Inde. D’après la tradition, tous les danseurs sont des hommes. Ils portent des costumes élaborés et des maquillages à l’image des masques qui rendent ce style de danse classique le plus spectaculaire du Pays. Les acteurs incarnent   les personnages des Dieux et des démons des Puranas et du Mahabarata.  La poésie est combinée à la danse et à la musique pour évoquer des histoires émouvantes de la légende et de la mythologie.

Ce style tire son origine de diverses formes de divertissement dramatique classiques et populaires. L’entrainement est très rigoureux et discipliné. Chaque muscle et chaque articulation  du corps doivent être entrainés afin d’arriver à une maîtrise parfaite du mouvement.

Le décor de cette danse reste toutefois très simple : il s’agit d’un rideau, «  le drap ou tèlè » tenu par deux personnages sur la scène et d’un tabouret ou banc, servant de siège pour l’entrée en scène du danseur. Elle se déroulait à même le sol, sous une tonnelle en feuille de cocotier ou dans un « sabbè », espace délimité en demi-cercle à l’aide de bambou. C’est un « Vattyar » ou vatialou, qui conduit cette danse, accompagné de ses musiciens et répondeurs appelés « chantè-poulè »

Le maquillage est stylisé de façon à marquer distinctement le héros, les anti-héros, les démons de l’histoire (ou nadron) en question (Ram Nadron,Dessingou Nadron, Madourai Virin Nadron…), et est régi par des conventions très strictes.

Les danseurs portent des jupes amples « le sèlè » et des armes telles que les épées et des masques pendant les séquences de combat. La tête est ornée du « moudî ou guilguidon » et d’une coiffe dont l’ensemble est appelé
« 
le Narè
 » ; Les pas sont rythmés au son des clochettes « sélingguès » attachées aux chevilles.
C’est en 1854 que cette danse débarque en Guadeloupe avec nos ancêtres, et que l’ACGAI
(l’Association Culturelle Guadeloupéenne des Amis de l’Inde) maintient depuis l’ouverture de son école de danse en 1987. Elle est présente dans tous les grands spectacles de l’Association, en Guadeloupe et hors Guadeloupe. 

Cependant, à l’école de danse de l’Association, nous avons aussi introduit les danses classiques, modernes et populaires de l’Inde, telles : l’Odissi, le Kathak, le Bharata-Natyam, la mahua, le Bangrah, auxquelles vient s’ajouter le Bollywood.

  

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